
Presque adossé à un arbre…
L’herbe un peu jaunie,
Son bois patiné par le vent et la pluie…
Il tend les bras…
Il a dû en accueillir des passants…
De l’esseulé qui voulait s’arrêter,
Qui s’est posé…
Qui a pris le loisir d’ouvrir un livre et de s’y plonger…
De celui ou celle,
Qui chaviré(e) par la vue
S’est appuyé(e) à son dossier,
Allongeant les jambes,
S’ouvrant à la plénitude de l’instant…
Du couple qui s’est enlacé,
Les « fameux » amoureux du banc public…
11 commentaires:
Ce billet est magistralement exécuté.
Bravissimo!
Il est beau ce compliment, je le sens sincère et spontané, je le prends avec plaisir, en rougissant presque, même s'il est anonyme...
Un banc, comme ouverture aux rêves vers les autres, vers les émotions qui ne laissent pas de traces et que cherche à saisir l'âme pour les rejoindre.
En passant
Sourire En passant, les émotions laissent toujours des traces et si elles sont identifiées comme des émotions, donc ressenties, l'âme les a rejointes en amont... Je vous embrasse.
La vue est imprenable
Mais le banc inconfortable.
Tant pis pour la sieste.
Je t'embrasse, Kat
Le hérisson
C'est étudié pour... Si tu pouvais faire la sieste, jamais tu ne profiterais pleinement de cette vue imprenable. Je t'embrasse "mon" Hérisson préféré.
Ah, s'il pouvait parler, il en raconterait ce banc, des anecdotes, des bisous, des livres et des rêveries de promeneurs solitaires...
Sourire Jorge, oui comme la porte d'hier...
Kat Imini,
Un banc, un paysage, ce qui est plein de sens, qui exprime la plénitude de ton "sens" c'est qu'un couple unique se sera assis sur ce banc là!
Jean
Un banc bien moins vieux que la précédente porte, mais un banc pour nous reposer après avoir tant marcher à la recherche des souvenirs.
Maintenant, la question ?
Qu'est-ce que l'on voit de ce reposoir ?
Plein d'histoires ?
Oui Gaston, plein d'histoires, mais ce n'est pas pour se complaire dans un passé à jamais "des passés", juste pour sentir que il y des parallèles que l'on croise et qui nous dépassent.
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