Juste envie de poser des mots, des images, des mots imagés...
samedi 11 octobre 2008
Pour changer un peu...
Photo libre de droit : http://www.stockvault.net Plutôt que d’effeuiller la marguerite… Avec tous les risques que cela comporte… Effleurons la… Des yeux… Sans la mutiler Et persuadons-nous De l’absence Du « Pas du tout »…
Je ne l'avais pas vu dans ce sens Jorge, plutôt comme une option prise vers le "un peu, beaucoup, passionnément, à la folie", vers le crescendo, sans chute finale, comme quoi les mots... Sourire
Bien entendu, kat, tu sais que je réagis à chaud, de manière impulsive et quasi automatique, pas au mauvais sens du terme mais en laissant parler ma nature profonde, ce qui peut d'ailleurs parfois entraîner des dérapages; et bien entendu ,j'avais perçu l'absence du pas du tout comme une nécessité fondamentale. Car "sans amour on n'est rien du tout" (Piaf, la goualante du pauvre Jean)
C'est bien aussi de réagir à chaud Jorge, pas de problème, la spontanéïté est une forme de sincérité, oui je pense aussi que "sans amour on n'est rien du tout", on se sent surtout rien du tout...
Je reviens vers ton blog, en anonyme, mais avec toujours autant de ferveur. Les événements de ma vie m'ont éloignés de toi, mais je garde un souvenir ému des poupées russes. Je t'embrasse WELL
Quel plaisir de te lire ici, de te retrouver un peu, sincèrement. Donne de tes nouvelles comme tu le souhaites, je t'embrasse, moi et les poupées russes...
13 commentaires:
sans doute est-ce la voix de la sagesse...et la voie du raisonnable, même s'il est parfois bien doux d'effeuiller...
Je ne l'avais pas vu dans ce sens Jorge, plutôt comme une option prise vers le "un peu, beaucoup, passionnément, à la folie", vers le crescendo, sans chute finale, comme quoi les mots... Sourire
A la folie donc... est-ce de la folie douce ?
Bien entendu, kat, tu sais que je réagis à chaud, de manière impulsive et quasi automatique, pas au mauvais sens du terme mais en laissant parler ma nature profonde, ce qui peut d'ailleurs parfois entraîner des dérapages;
et bien entendu ,j'avais perçu l'absence du pas du tout comme une nécessité fondamentale.
Car "sans amour on n'est rien du tout" (Piaf, la goualante du pauvre Jean)
Bonjour dominical, pas monacal visiblement pour Jorge...
Catherine, effeuiller la marguerite, c'est comme arracher les ailes d'un inscete. Triste éphéméride de l'amour.
Paradoxe, "je t'aime pas du tout" Salut Serge
Bien à vous Jean
Monacal ? Non en effet, les Jésuites ne m'ont pas convaincu des vertus du célibat, même s'ils m'ont insufflé le goût du savoir...
Bien pensé, pas touche à la nature !
C'est bien agréable la folie douce...
C'est bien aussi de réagir à chaud Jorge, pas de problème, la spontanéïté est une forme de sincérité, oui je pense aussi que "sans amour on n'est rien du tout", on se sent surtout rien du tout...
Jean, le paradoxe de Gainsbourg c'était "Je t'aime, moi non plus"... Bien à vous aussi...
Sourire Jean, je suis membre de la société protectrice des marguerites...
Bonsoir Kat,
Je reviens vers ton blog, en anonyme, mais avec toujours autant de ferveur. Les événements de ma vie m'ont éloignés de toi, mais je garde un souvenir ému des poupées russes.
Je t'embrasse
WELL
Quel plaisir de te lire ici, de te retrouver un peu, sincèrement. Donne de tes nouvelles comme tu le souhaites, je t'embrasse, moi et les poupées russes...
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