
Volutes…
Qui dessinent des scènes…
Un voile de fumée
Qui laisse croire ou imaginer…
Il suffit de souffler
Pour qu’elles s’évaporent
Et que le tableau s’efface…
Encore un hasard
Qui a fait que le regard
Et l’objectif
Passaient par là
A cet instant précis…
La vie est aussi fugace,
Ne l’oublions jamais
Et continuons à nous écarquiller…
12 commentaires:
Oui, la vie est aussi fugace que les volutes, il ne faut pas l'oublier.
Sublime chanson de Bashung. Toujours beaucoup d'émotion lorsque je l'entends...
Bonne fin de soirée à toi, Kat.
Je t'embrasse fort.
Bonne fin de soirée à toi aussi Françoise, heureuse que nous partagions aussi l'émotion que Bashung suscite, bon courage à toi pour le travail, je reprends demain, pas très envie, mais bon... Je t'embrasse fort.
Bon*o*r Kat
La photo est magnifique, la chanson ne l'est pas moins et ton texte leur rend hommage...
Bises.
Le travail, comme les épinards, c'est bon pour ta santé.
B*ns*ir Rom, merci pour tes mots, sincèrement, bises *ssi
Question de "faire" dans les deux cas Jean-Claude, j'aime bien mon travail même si ce matin j'aurais bien dormi encore, quant aux épinards, je les aime crus en salade ou cuits... A savoir si tout cela est bon pour ma santé, c'est autre chose...
mon imaginaire devinne tellement des choses de ces fumées ephermères, comme hélas des fois nos amours...
merci de ta visite et tes mots: ils comptent beaucoup pour moi!
Volutes, si beau chapeau noir flottant à la poursuite
d'une gazelle.
On vient pour la toucher,
elle n'est plus qu'un regard flottant.
De la tête aux pieds,
elle n'est qu'irréalité
et pourtant
elle est notre massue réalité.
Va. fumée, paître en d'autres lieues,
l'amour n'a que faire de toi
car il est feu et non volute.
Superbe photo : j'y vois une femme qui danse avec ses voiles...
Alors je suis heureuse Julie que mes mots comptent beaucoup pour toi, flattée même, je t'embrasse.
A fleurs de peau, il n'y a pas de fumée (donc de volutes) sans feu... Sourire
Merci Rénica et bienvenue, j'aime beaucoup tes peintures, sincèrement, je prendrai le temps de venir te le dire.
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