jeudi 8 juillet 2010

Photo... Graphie...

Photo… Graphie…

Nous «fonctionnons » de plus en plus
Via des machines…
Des claviers,
Des écrans,
Des ordinateurs…
L’écriture,
A travers ces « outils »
Devient impersonnelle.
Bien sûr,
Nous reconnaissons
Un style, une manière de dire.
Mais j’aime l’idée
De savoir qui m’écrit
Dès l’enveloppe,
Au même titre,
Que j’aime reconnaître
Une voix
A son « halo »…

14 commentaires:

une libellule a dit…

Joli jeu de mot en titre, je n'y connais rien en graphologie, sinon mes impressions entre les écritures qui me "plaisent" parce qu'elles ont l'air vivantes et énergiques et celles que j'aime moins...Je ne vois pas le zen du lotus dans tes mots mais sa délicatesse et son énergie (sourires) et bises

The Bluebird a dit…

Oui, nous reconnaissons ces points de susention, en effet. Il est vrai que si nous communiquons même parfois de façon très personnelle par le biais de nos claviers de toutes sortes, l'écriture nous en dit tant, sans même aller jusqu'à l'analyser.
Sais-tu que ce serait une excellente idée de tag, ça, écrire un mot manuscrit, le photographier et le mettre en ligne chacun sur son blog. Je prends le relais puis le passerai à qui en voudra.

Je t'embrasse fort, ma chère Kat.
Thierry

Karl Chaboum a dit…

C'est ton écriture ça Kat ? Oh qu'elle est belle ! J'aurais dû apprendre à la petite école au lieu de regarder les camions dans la rue. Même les docteurs ne comprennent pas mes gribouilles.

Moi j'écris d'un jet, j'ai une vingtaine de stylos préférés,je n'écris jamais avec du plastique.

C'est rarissime maintenant qu'on reçoive une lettre manuscrite; celle pourtant elle qui identifie.
J'essayerai cela sur le web.
Tu as un style simple Kat, attachant, plume ou clavier, donnant envie de te voir, d'écouter des sons plutôt que des images. Un jour peut-être. En attendant... c'est bien de te lire.

jeff a dit…

Serait-ce une secte ?
Tu as de beaux "a", tout arrondis, ouverts... et trois petits points de suspension qui font que... tu veux respirer entre tes mots !
Non ?...

Bises Kat...

...

Françoise a dit…

Bonsoir mon amie Kat,
Je te connais un petit peu (de mieux en mieux ;-), je connais ta voix, mais je ne connaissais pas encore ton écriture. Je la trouve très belle, et je retrouve à travers elle ce que je connais de toi.
J'aime découvrir l'écriture des gens. Mais on a des surprises. On pense avoir parfois en face de soi quelqu'un de retenu, de réservé, et lorsque tu découvres son écriture, celle-ci révèle une personne entière et passionnée !... Pour qui sait la déchiffrer, l'écriture ne peut mentir.
Belle fin de soirée à toi, douce Kat, et bon week-end.
Je t'embrasse très fort.

jeff a dit…

Ah oui...
J'aime beaucoup l'écriture de ta lettre "d" qui est comme dans une amorçe de la forme d'un coeur...:)

Amitiés...:)

Jorge a dit…

Superbe !
ok Thierry je relève le défi mais je te préviens j'écris comme un chat...
En effet, Kat, ces quelques mots manuscrits en disent long !

Hubert a dit…

Discrète, généreuse, ouverte, amie, receveuse, émotive, sensible, un brin d'incertitude, un besoin de "meilleur" peut-être...

Oh! Pardon Kat, je n'avais pas vu que c'était là ton écriture...
Trop tard...je l'ai analysée...
Sourire...

Hubert a dit…

J'avais oublié...Délicate...

Karl Chaboum a dit…

Peut-on écrire dans l'espace en mettant de larges espaces entre les mots ?
Peut-on se créer une niche "dans" les mots pour y intercaler des pensées sans qu'elles soient visibles ?
Peut-on ne pas écrire et avoir des pensées outre mère et père, créer une famille de situations sans avoir besoin d'y adjoindre mur, fontaine, fleur, gens ?
La pensée n'est pas calligraphie
mais blottie dans le cerveau. Quand celui-ci est connecté au coeur, alors peut démarrer l'écriture, en belles et rondes lettres ou en pattes de mouche.
En résumé, ton écriture est amourable Kat Imini, et je suis pleinement d'accord avec les précédents commentaires.

anne des ocreries a dit…

En effet, oui, et tu viens de me faire penser que je n'écris plus assez "papier"....quant à la graphologie, c'est le cadet de mes soucis ! ce besoin de décortiquer l'autre jusque dans sa façon d'écrire, comme pour le tenir en son pouvoir par ce qu'on sait de lui....ouh ça m'agace, ça ! je trouve en tout cas ton billet très juste !
Bises ma Kat, bon dimanche !!!

Kat Imini a dit…

Une libellule, moi non plus je n'y connais rien en graphologie. Sourire pour le lotus et bises.

The Bluebird, l'écriture, c'est une sensation, comme tu dis, elle nous en dit tant, sans l'analyser. J'attends la suite de ce tag que je n'ai pas lancé. Je t'embrasse fort.

Tu sais Karl en France, nous disons que c'est la science des anes, alors ne regrettes rien. Merci pour tout tes mots gentils que j'apprécie.

Jeff, la secte des points de suspension... Qui sait ?... C'est vrai que s'ils n'existaient pas, ils me manqueraient... Oui, comme une respiration entre les mots, des possibles aussi. Bises à toi.

Françoise, l'écriture c'est un peu comme la voix, une émanation qui laisse libre cours à l'imagination.
Est-ce l'autre que l'on voit ou ce que l'on perçoit de lui ? Je t'embrasse très fort.

Jeff, j'ai oublié de dire merci pour mon "a" et aussi donc merci pour mon "d", j'aime bien ta vision de mes lettres, amitiés.

Merci Jorge, j'aime bien aussi les points d'exclamation, sourire. Je t'embrasse.

Hubert, tous ces compliments, c'est trop ! Je vais écrire plus souvent, sourire. Je t'embrasse.

Karl, je vais finir par rougir...

Anne, j'aurais pu parier que la graphologie t'insupportait. Je te connais bien, sourire. Bises à toi et à bientôt, bientôt !

Jorge a dit…

Balzac se prétendait graphologue. Un jour une dame lui apporte un cahier d'écolier et lui demande ce qu'il pense de l'écriture du gamin.
Balzac l'examine attentivement et demande à la dame si elle a un lien de parenté avec l'enfant, ce qu'elle dément sans hésitation.
Balzac lui confie alors :
"madame, cet enfant est arriéré et n'arrivera jamais à rien dans la vie".
Et la dame de sourire, avant d'ajouter :
"Mon cher maître, c'est un de vos propres cahiers du temps où vous alliez à l'école..."

Kat Imini a dit…

Jorge, j'aime beaucoup cette histoire, beaucoup, il ne manque que la réaction de Balzac après cette controverse, je t'embrasse.