vendredi 1 novembre 2013

Et que dire des châteaux... ?

Et que dire des châteaux,
De ces châteaux de sable,
Que l'on construit
Patiemment à un âge
Où l'imaginaire est roi...
Et ce roi se bâtit
Un domaine magique,
Où tout est fait plaisant
Ou du moins à son goût...
Il est bon de rêver,
D'aiguiser ses envies,
Puis de se les donner,
Comme un très beau cadeau.
Il faut savoir ensuite
Que la vague naissante
Se fera plus puissante
Et viendra balayer
Les rêves endormis.
Le château disparu,
De multiples grains de sable
Essaimeront la vie
Et tout ses attendus...

3 commentaires:

Françoise a dit…

Et aussi tous ses inattendus...

Du changement pour moi, je t'expliquerai cela dans un mail. Rien de grave, mais inattendu, oui.
Belle soirée à toi, ma belle Amie.
Je t'embrasse fort.

Julie Kertesz a dit…

Que c'est profonde! Oui, les vergues balayent certaines de nos rêves parmi eux ce qu'on construit dans notre tête et aussi cœur. Mais tant qu'ils sont lá, ils sont si doux.

J'avais écrit une fois, 'personne ne peut reprendre les rêves et attentes heureux'. Ils restent en nous comme si ils auraient existé. Comme si ils étaient réelles. Ce n'est que le temps des vagues que cela nous fait mal. Et des fois, beaucoup de chagrin. Puisque on n'aime pas reconnaître qu'on s'est leurrée et fait un château de sable.

Mais a la longue, on continue lire des romances, croire que la prochaine fois... Heureusement. Vivre de nouveau pleinement. Oser se construire des nouveaux châteaux de sable ou non.

Kat Imini a dit…

Oui Françoise, aussi tous ses inattendus. J'ai eu ton mail, je te répondrai dès que possible. L'inattendu ouvre parfois des portes inattendues aussi, mon amie. Je ne doute pas un instant que tu en feras le meilleur. Belle soirée à toi, je t'embrasse fort. A très bientôt (la semaine prochaine j'espère).

Julie, merci pour tes mots précieux et ta sagesse. Tu as raison, nos rêves nous appartiennent et nous nourrissent. J'aime beaucoup ton expression : "le temps des vagues", c'est très joli. Je t'embrasse fort.