Heure après heure…
J’aime cet arbre qui ne renie pas ses émotions,
Qui les affiche, les « emblématise »,
La preuve, il en a construit son nom…
Il déborde, fulmine, répand,
Verse ses branches coulantes,
Il est impudique,
Il ose presque toucher ses racines, lui…
Il pleure quand il est triste,
Mais pleure de joie surtout,
Il est fulgurance qui retourne à la terre,
J’en ai vu un, un matin,
Racines en l’air, couché sur le flanc,
Abattu par un surplus de neige…
Et seule, j’ai pleuré…
4 commentaires:
Bon*o*r Kat
Un saule, hêtre vous manque et tout est peuplier... ;-)
belle poésie
B*ns*ir R*m, celui qui peuplier, tel le roseau ne rompra pas... Vous m'avez fait sourire.
Merci donnycon, bienvenue et à bientôt peut être.
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