jeudi 23 février 2012

La fenêtre...

(Photo : Impressions éphémères)

La fenêtre,
Comme un écran...
Un paravent...
Elle permet de voir,
D'entendre un peu...
Elle permet de se protéger aussi...
Elle ne dit rien de ce qu'elle "sépare"...
Elle ne dit rien
Du paysage sur lequel elle donne...
Ni de la demeure dont elle ferme l'accès...
Cette fenêtre,
Que j'ai ici souvent évoquée,
Elle n'est que la barrière imaginaire
Que j'avais construite enfant
Pour me protéger.
Elle me permettait de voir ce qui se passait,
Dedans,
Tout en m'espérant dehors.
Elle m'a été "utile",
Salvatrice...
Mais...
Je ne me suis perçue
Qu'à travers mes yeux
Qui guettaient derrière les carreaux...
Sœur Anne...
Sœur Haine...
Après tant d'années,
Il est grand temps de l'ouvrir...
Cette fenêtre !
Sereine...

10 commentaires:

Françoise a dit…

Sans doute es-tu restée longtemps spectatrice (de ta vie), il est temps maintenant de devenir actrice !
C'est ce que j'en déduis... :-)

Belle fin de semaine à toi, mon amie Kat.
Je t'embrasse fort.

anne des ocreries a dit…

Tu as raison, Kat, ouvre-la ! ça doit sentir le confiné derrière ! un peu d'air frais fera du bien ; et puis, s'il y a un appui de fenêtre, tu ne restes pas sans protection !

Armando a dit…

Je crois avoir lu un jour quelque part, un truc qui ressemblait un peu a ceci:

Quand tu décides d'ouvrir ton coeur seules deux choses peuvent t'arriver. Etre déçu ou être heureux. Et rien que d'y penser qu'on peut être heureux ça veut le coup d'essayer.

Ouvre ta fenêtre et écoute chanter la vie.

une libellule a dit…

Après avoir ouvert cette fenêtre,
si tu as parfois un peu peur,
il reste les lunettes de soleil !
Bonne ouverture, bonne semaine et bises

Ray... a dit…

Envoles toi...

Rénica a dit…

j'ai souvent peint des fenêtres , elle peuvent rester fermées mais aussi être ouvertures...sur l'ailleurs ! bizzz à toi

jeff a dit…

je ne me permettrais pas d'interpréter...
Seulement te dire que les fenêtres agissent parfois comme des miroirs selon les heures où le soleil vient apporter sa lumière... Les fenêtres sont des protections, des fermetutes, des ouvertures, des regards parfois, des appels d'air... Elles peuvent être bouchées, peuvent claquer avec le vent, être opaques ou larges baies vitrées...
Mais en fait, cette ouverture nous amène à réfléchir un jour peut-être sur nous-même et sur les autres...
Belle journée Kat... <3
Je t'adresse la douceur de mes pensées comme oreiller à la douceur de ton front... :-)

Kat Imini a dit…

Françoise, ce n'est pas tout à fait cela, sourire, mais nous en reparlerons. Je t'embrasse fort, tu me manques, à très bientôt.

Rire Anne, l'odeur de confiné non ! Je m'insurge. Pour l'air frais, oui ! L'appui de fenêtre, belle idée, Sœur Anne, sourire et bises.

Merci Armando pour cette phrase pleine de justesse et pour la tienne aussi.

Merci Une Libellule, tu sais quoi, j'ai horreur des lunettes de soleil, sourire, mais une ombrelle fera l'affaire. Bises.

Ray, merci pour cet impératif positif adouci de ces points de suspension que j'aime tant.

Usons et abusons de la crémone Rénica, sourire, merci à toi.

Jeff, heureuse de te "revoir" ici, merci pour tes mots et la douceur de tes pensées sur laquelle j'ai posé mon front.

julie70 a dit…

Tu nous ouvre pas seulement, ta fenêtre, mais ton âme et une partie de tes désirs d'enfance, qui reste en nous, toujours.

Ayant lu toute la page, j'ai choisi de t'envoyer un petit note, ici. Que des lignes pourtant m'ayant touché le coeur!

Tu as ouverte en moi, aussi une fenêtre de ma chambre d'enfant, qui faisait d'affreux bruit un jour de vent et d'orage, et j'étais seule et j'avais peur.

La chambre de ma fenêtre, n'étais pas vers quelque chose intéressante. Une énorme hopîtal jamais fini, des basements qui nous faisaient trop peur pour s'aventurer.

Ta fenêtre, avec le soleil qui entre, l'envie en âme à sortir, te sortira. La femme Emmera, de nouveau. Ton blog est un pansement à l'âme. Pour nous tous. Tes vers, nous touchent. Merci, encore!

Kat Imini a dit…

Julie, merci pour tes mots, sincèrement, partager nos mots est une ouverture aussi, je suis très touchée à mon tour, je t'embrasse.